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L'épopée du gaz de schiste en Ardèche et dans le Gard

Total bataille pour exploiter du gaz de schiste dans le sud de la France

Le Monde.fr Article publié le 17 janvier 2012

Le géant pétrolier Total a déposé un recours administratif pour contrer l'abrogation de son permis d'exploration des gaz de schiste dans le sud de la France. Cette interdiction avait été décidée par le gouvernement en octobre, suite à la loi interdisant l'usage de la fracturation hydraulique.

"Total respecte la loi. Notre position, c'est que la loi ne justifiait pas l'abrogation de ce permis", et "nous avons déposé un dossier devant le tribunal administratif de Paris" contre cette décision, a déclaré Bruno Courme, qui dirige les activités de Total dans les gaz de schiste en Europe, lors d'une conférence organisée à Paris par le club Energie et Développement.

4 327 KM2 DU NORD DE MONTÉLIMAR JUSQU'À MONTPELLIER

Le gouvernement avait annoncé le 3 octobre l'abrogation des trois permis d'exploration d'hydrocarbures visant la recherche de gaz de schiste, à la suite de la loi adoptée en juillet interdisant en France la technique controversée de la fracturation hydraulique, accusée de polluer les sous-sols.

Total avait fait part de sa "surprise" suite à cette décision, le groupe s'étant explicitement engagé à ne pas utiliser la fracturation hydraulique dans son dossier remis au gouvernement, contrairement à l'autre entreprise sanctionnée, l'américain Schuepbach. Mais le gouvernement avait reproché au groupe pétrolier de ne pas avoir "suffisamment explicité" les techniques de substitution auxquelles il comptait avoir recours.

Le permis accordé à Total, dit "de Montélimar", couvrait une vaste zone de 4 327 km2 du nord de Montélimar jusqu'à Montpellier, sur plusieurs départements dont l'Ardèche, la Drôme et le Gard, centres de la contestation contre le gaz de schiste en France. Les deux autres permis, également situés dans le Midi, étaient détenus par le groupe américain Schuepbach.

Le gouvernement va abroger les permis accordés pour le gaz de schiste

Le Monde.fr Article publié le 3 octobre 2011

Le gouvernement a décidé d'abroger les trois permis exclusifs de recherche de gaz de schiste dans le sud de la France, a annoncé, lundi 3 octobre, la ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Une décision inédite, souligne Le Monde dans un article réservé aux abonnés, et qui paraît avoir été accélérée par la perspective de la visite, mardi, de Nicolas Sarkozy dans le Gard, l'un des départements concernés.

Les trois permis exclusifs avaient été attribués au printemps 2010 à la compagnie américaine Schuepbach, dans des zones autour de Nant (Aveyron, Lozère et Hérault) et Villeneuve-de-Berg (Ardèche), ainsi qu'à Total, autour de Montélimar (Drôme et Gard).

Après le vote de la loi du 13 juillet 2011 interdisant la technique controversée de la fracturation hydraulique, la seule permettant aujourd'hui d'exploiter les hydrocarbures non conventionnels, les industriels avaient deux mois pour déclarer la technique qu'ils comptaient utilise.

TOTAL "TRÈS SURPRIS"

"Dans les deux rapports de Schuepbach était explicitement mentionné le projet d'utiliser la fracturation hydraulique", a souligné la ministre. Dans le rapport de Total, "ce n'était pas le cas", mais "j'ai fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible", a indiqué la ministre. "Total déclare vouloir maintenant chercher des hydrocarbures classiques, donc non gaz de schiste, dans une zone où le potentiel est très limité et alors même que Total se désintéresse de la recherche du conventionnel sur le territoire terrestre français depuis des années, a-t-elle expliqué. Et Total annonce aussi vouloir continuer à recercher du gaz de schiste avec des techniques qui ne sont pas la fracturation hydraulique, or on sait aujourd'hui que ces techniques ne sont pas opérationnelles."

Total s'est dit "très surpris" d'apprendre cette décision par voie de presse et a demandé des explications "pour compendre sur quelles bases légales" a lieu cette annulation.

L'eurodéputé José Bové, fer de lance de la contestation contre les gaz de schiste, a salué "un premier pas important", concernant "ces trois permis qui ont été les plus emblématiques de la résistance". Il s'est cependant inquiété d'un manque d'expertise des soixante et un autres permis de recherche d'hydrocarbures en vigueur, regrettant que "le fait que les industriels disent simplement qu'ils n'utiliseront pas la fracturation hydraulique a l'air de suffire au gouvernement pour leur maintenir leur permis".

Gaz de schiste : le Parlement interdit l'utilisation de la fracturation hydraulique

Le Monde.fr Article publié le 30 juin 2011

Le Parlement français a interdit, jeudi 30 juin, l'utilisation de la technique de la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste, sous la pression d'une forte mobilisation des populations concernées. La France devient ainsi le premier pays au monde à interdire l'usage de cette technique jugée hautement polluante.

Le vote a été acquis par 176 voix contre 151. Seule la majorité sénatoriale UMP et centriste a approuvé le texte. La gauche a voté contre, dénonçant un "recul" et plusieurs dispositions ambiguës. Le groupe PS de l'Assemblée estime en effet que le texte manque de précision : s'il interdit la fracturation hydraulique, il n'interdit pas l'exploration et l'exploitation des gaz et huiles de schiste par d'autres techniques.

La proposition de loi du chef de file des députés de la majorité présidentielle (UMP, droite), "visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures par fracturation hydraulique", déposée en urgence (une lecture par assemblée), prévoyait à l'origine l'interdiction de l'exploration de ces pétroles.

Mais le texte a été amendé en première lecture à l'Assemblée – au grand dam des députés socialistes qui avaient approuvé le texte d'origine – et ne propose plus que d'interdire la technique de la fracturation hydraulique.

Les titulaires des permis auront deux mois pour déclarer la technique utilisée et c'est seulement s'ils recourent à la fracturation hydraulique, ou s'ils ne répondent pas, que les permis seront abrogés. La majorité et le gouvernement ne souhaitent pas fermer définitivement la porte à ces hydrocarbures, richesse potentielle du sous-sol français.

L'opposition de gauche, au contraire, souhaite l'interdiction pure et simple de leur exploration et exploitation au nom de la préservation environnementale. Elle demande l'annulation de tous les permis et une remise à plat du code minier.

C'est une fronde des élus locaux et écologistes ulcérés par l'octroi en catimini de permis d'exploration de ces hydrocarbures non conventionnels en mars 2010 dans le sud-est de la France ou dans la région parisienne qui a alerté les pouvoirs publics

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